FESTIVAL 

FRANCOIS MORENAS 

2023

Du 15 juillet au 15 août séances à 21 h 30

Au théâtre de verdure de SAIGNON (84400)

(Repli à la salle des fêtes si mauvais temps)


15 juillet - 21h30
«  La pointe Courte » réalisé par Agnès Varda (1955)

Un couple, sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux où l'homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte. Des pêcheurs de coquillages s'organisent pour défendre leurs droits, les familles ont des tracas et des histoires de voisinage. Le couple est en crise : ils dialoguent. Ceux de La Pointe Courte se réunissent pour les Joutes. C'est une double chronique, celle d'un couple et d'un groupe, dans la lumière éblouissante de l’été.

programmation en collaboration avec le festival « les rendez-vous d’Agnes » à Buoux 



19 juillet - 21h30
« L'escalade libérée » de Benoît Regord

Antoine Le Menestrel, ancien grimpeur de haut niveau, nous raconte avec sincérité et sensibilité, son histoire à la falaise de Buoux, France et sa vision de l'escalade aujourd'hui. Une partie de l'histoire de l'escalade s'écrit ici, avec notamment la "bande des Parisiens" dont il fait partie.

« Seo » de Pierre Antoine Hiros (1987)

Ce film retrace l'escalade en solo de Catherine Destivelle dans la falaise de Bandiagara (Pays Dogon) au Mali. Elle est accompagnée dans ce voyage par un grimpeur, Lucien Abbet.

Avec Tidjani Koné, Ibrahim Dolo et les habitants dogons de la falaise de Bandiagara.

Suivi d’un débat en présence d’Antoine Le Ménestrel.

programmation en collaboration avec le festival « les rendez-vous d’Agnes » à Buoux





26 juillet - 21h30
soirée proposée par « Apt en vidéo »

- lifutschi, Jean Roux le centenaire de Saignon

- l'aimant, Antoine le Ménestrel

- l'Icare de Saignon. René Bruni raconte l'histoire de l'écolier qui a promu de voler du rocher de Saignon vers la cathedrale. En effet il a mobilisé pendant plusieurs dimanches beaucoup de monde.

- Thermostat 6, dessin animé autour des enjeux de l'eau

- Pil poil, court métrage Lauriane Scaffre et Yvonnick Muller, oscar du meilleur court métrage en 2020.


 2 août - 21h30
Ciné concert piano Robert Rossignol, orchestration André Simien

Harold Lloyd Bonne D'enfant.

La statue de Max Linder

Beau citron inventeur

Le 3eme larron

Champion de l'affiche

Charlot patine



9 août - 21h30
Les Affaires sont les affaires réalisé par Jean Dréville (1942)

Au cours d’une fin de semaine passée dans son château du Perche, le richissime parvenu Isidore Lechat, qui dispose d'un grand quotidien indispensable à ses affaires, en traite deux qui sont susceptibles de renforcer encore sa puissance financière et sa surface sociale : d’un côté, il reçoit, de deux ingénieurs électriciens, Gruggh et Phinck, qui ont besoin d’un financeur, des propositions d’exploitation d’une chute d’eau riche de potentialités de profits, et il parvient à leur imposer sa loi ; de l’autre, il envisage de marier sa fille Germaine au fils d’un noble décavé, le marquis de Porcellet, son voisin, qu'il tient à sa merci, mais ce projet se heurte à la résistance de la jeune femme. Révoltée, intellectuellement et sexuellement émancipée, Germaine juge son père, souffre de la misère engendrée par ses vols, et choisit la liberté : préférant la misère à un luxe homicide, elle part avec son amant, le chimiste Lucien Garraud, employé de son père, et elle se vante de l'avoir choisi, ce qui a profondément choqué les critiques de l’époque : à leurs yeux, elle n’était qu’une fille dénaturée ! 

Suivi d’un débat en présence de Jean Philippe Bouchaud

Jean-Philippe Bouchaud est un physicien français né le 3 juillet 1962. Il est le cofondateur et président de la société Capital Fund Management. Il est membre de l'Académie des Sciences et enseigne à l'Ecole Normale Supérieure.



15 août - 21h30 
« Marius et Jeanette » - réalisé par Robert Guédiguian (1987)

Le Monde ... Marseille ... Quartiers Nord ... l'Estaque... Marius et Jeannette sont au milieu de leur vie. Marius vit seul dans une immense cimenterie désaffectée qui domine le quartier. Il est le gardien de cette usine en démolition. Jeannette élève, seule, ses deux enfants avec un maigre salaire de caissière. Elle habite une minuscule maison ouverte sur une courette typique de l'habitat méditerranéen. Ses voisins de cour, Caroline et Justin, Monique et Dédé, l'encouragent avec force éclats de rire et coups de gueule. La rencontre de Marius et de Jeannette ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés... Par la vie. Le film décrit la renaissance de leur capacité à être heureux. Cette romance populaire se terminera bien car... il le faut. Il faut réenchanter le monde.